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Ad ottobre, Crociere MSC sulla Rotta dei Fenici

 

 


 

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Liban

Jibeil (Byblos)

Beyrouth (Berytos)

Sour (Tyr)

Saida (Sidon)

Srafand (Sarepta)

 


La « nation » phénicienne apparaît dans la zone correspondant à l’actuel Liban, aux alentours de 1200 av. J.-C. Position stratégique pour le commerce terrestre et maritime avec les empires voisins des Egyptiens et des Hittites. La situation géographique du Liban est caractérisée par une bande côtière étendue, diversifiée et alternées de promontoires montagneux se jetant sur la mer. Une série de cours d’eau descendant des montagnes jusqu’à la mer, accentuent la division du territoire et favorisent la fertilité du sol apte à l’agriculture. Cette situation géographique a déterminé le fractionnement politique par la constitution de cités-états tel que : Byblos, Berytos, Sidon, Sarepta, Tyr. La nature de ces installations urbaines, est très caractéristique ; en effet les villes étaient fondées sur des promontoires rocheux, qui pouvaient disposer de deux ports au nord et au sud, selon les conditions des vents et des saisons. Les principales villes historiques sont aujourd’hui, envahies de grands bâtiments urbains et ne nous permettent donc pas d’analyser les œuvres monumentales et l’aménagement urbain de ces villes antiques.

 

Byblos :

Les plus antiques découvertes archéologiques de l’aire phénicienne qui nous sont parvenues proviennent de la ville de Byblos. En effet c’était la cité principale de la zone centrale de la Phénicie, tant et si bien qu’elle devint durant le IIe millénaire av. J.-C. une fondation urbaine fortement développée grâce ses ouvertures sur la mer. La cité était munie de deux ports et était protégée par une puissante enceinte à l’intérieur de laquelle émerge un vaste quartier d’habitation. La production de tissus et de fils précieux est typique de Byblos et de l’entière Phénicie durant toute la période historique. Avec l’augmentation des contacts entre les différents peuples, le commerce s’intensifie et enrichit la ville. En 2700 av. J.-C. les relations commerciales avec l’Egypte s’intensifient. En effet, depuis la IIe dynastie égyptienne, les marchands allaient se fournir de bois et de métal à Byblos, qui devint un carrefour privilégié d’échanges économiques, politiques et culturels. La Byblos du IIIe millénaire av. J.-C. était une véritable puissance économique. A la fin du IIIe millénaire av. J.-C. une grave crise interne empêche l’Egypte de poursuivre les rapports commerciaux avec Byblos. Autour de 2300- 2200 av. J.-C., Byblos comme beaucoup de cités de la Phénicie, fut détruite par l’invasion amorite.

 

Sidon :

Elle atteint le sommet de sa puissance entre 1500 et 1100 av. J.-C. profitant de la chute de la puissance maritime crétoise. Sa puissance fut telle qu’Homère appelait Sidoniens tous les phéniciens. Même lorsqu’elle fut sous domination égyptienne, Sidon réussit à conserver son propre roi, sa propre flotte et sa complète liberté commerciale. Elle fonda de nombreuses colonies dans toute la Méditerranée orientale. Sa puissance fut abattue par un des peuples de la mer, les Philistins qui habitaient les côtes de la Palestine. Aujourd’hui l’acropole de la cité phénicienne conserve les restes de la Seconde moitié du IIe millénaire av. J.-C, et les restes de constructions gréco-romaines. 

 

Tyr :

Tyr est un important centre de l’antique Phénicie. Les premières informations sures remontent au Ier millénaire av. J.-C. mais presque rien n’a été conservé de la période phénicienne étant donné que la ville sera restructurée à l’époque héllénistique. Fondatrice de Carthage, elle fut par la suite sous l’influence assyrienne. De récentes fouilles ont confirmé l’occupation du site à partir du IIIe millénaire av. J.-C., avec des installations permanentes durant la période du Bronze Antique. La cité était munie deux ports : le port nord « Sidonien » correspondant à l’actuel port, et le port sud « Egyptien » abandonné après la période byzantine.

 

Sarepta :

Une des principales cités de la Phénicie (aujourd’hui Sarafana, au sud de Sidon). Les fouilles sur la colline de la ville ont fourni un cadre plus ou moins général des caractéristiques de ce centre phénicien et de son activité économique. En effet les fouilles ont mis au jour un quartier industriel (four de potier, laboratoire de teinture et de métallurgie), mais également un temple dédié à Tanit. Ce lieu, connu grâce au récit du prophète Elie, montre l’influence des deux principales cités phéniciennes. Si au début Sarepta se trouvait dans la zone d’influence de Sidon, en 677 av. J.-C. elle se retrouve sous celle de Tyr.

 

Beyrouth :

La ville de Beyrouth était déjà connue depuis le IIe millénaire sous le nom de Berytos. C’était une ville indépendante, gouvernée par un roi, située dans la zone d’influence égyptienne. La cité disparaît des sources écrites à l’époque phénicienne(Ier millénaire), pour y revenir à l’époque hellénistique une cité importante pour le commerce avec le monde grec. Depuis 1993 ont été menées des campagnes de fouilles qui ont mis au jour une partie de la cité royale et un imposant système défensif. L’abondance de céramique phénicienne parvenue sur le territoire confirme le rôle hégémonique de Beyrouth durant le Ier millénaire.




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Immagini tratte dall'archivio fotografico APT Trapani, Min. Affari Esteri Malta, Direzione Rotta dei Fenici - Credits: Eureka Software